Oh boy
Formidable petit film de Jan Olé Gerster qui glisse selon l’errance d’un personnage indifférent à ce qu’il croise comme une caméra fluide qui perd son visage dans le reflet de la vitre, dans un noir et blanc estompé, dans la tentative de femmes de l’accrocher, avec un copain qui nie sa fonction d’acteur et les effets en abime du théatre dans le theatre, tout s’achève sur la longue déclaration d’un ancien de la nazi nation et qui finit par mourir sans qu’il puisse savoir autre chose que son prénom Friedrich
Toute la question est de savoir où s'est ensuite logé ce magma brûlant. La base des réacteurs est formée d'un socle en béton – un radier – qui peut atteindre 8 mètres d'épaisseur. A environ un mètre sous la surface de ce socle se trouve aussi, prise dans le béton, une couche d'acier. Le corium est-il resté contenu dans la partie supérieure du radier, sans franchir l'enveloppe en acier, comme l'assure Tepco ? A-t-il pénétré plus avant dans le béton et, dans ce cas, jusqu'à quelle profondeur et sur quelle superficie ? Dans quel état se trouve-t-il aujourd'hui ? Nul ne le sait.
s’il y a un jeu RSI de l’interprétation, il y a aussi une variation des structures selon RSI, ici aucun progrès si ce n’est l’impasse de chaque position construite sur elle même, la lettre lacanienne se clôt sur un nouveau tour RSI freudien