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le voyage en Iran

 

le voyage en Iran 

 

L’enfant mort en Grèce loin de sa terre légitime pleure toujours la marche vers la tombe iranienne et le voyage vient virtualiser le repos enfin de l’âme meurtrie. Pourquoi faut-il mourir de la folie des mères? ce cauchemar sans nom, cette horreur qui luit. Il faut apaiser les mânes, porter en l’espace sombre chiite la lumière minuscule qui tremble

 

 

 Vol pour Téhéran

 

Mahmoud Ahmadinejad est docteur en transport public, militant du bureau de renforcement de l’unité, il serait impliqué dans la prise d’otage de l’ambassade des Etats Unis en 1979, la guerre Iran-Irak, le commando de Vienne , celui du centre culturel juif de Buenos Aires

le voici à La Mecque

 

 

 

 Capitale actuelle de l'Iran, Téhéran est une ville montagne qui rassemble les contradictions de ce monde menacé par Bush et sauvé grâce à la Chine, la Russie et maintenant l’Arabie Saoudite.

La Russie vend des armes à l'Iran

Le montant total de la commande atteint 800 millions de dollars.  Kommersant précise que Poutine veut "contrer les USA au Moyen-Orient".

 

le monde du séparé, les femmes les plus intellectuelles sous le voile, plus que les contradictions avec l’Occident le mouvement à l’intérieur de l’Islam. Ismaïl Haniyeh en visite

la ville est moderne polluée

pourquoi pas l’hotel Shiraz, North Saadi Avenue

 

 

bruit et fureur jusqu’au Palais de Golestan

 

partout des bureaux encombrent les lieux touristiques, la mosquée Sepahsalar est invisible entre travaux et militaires. Nous voici au musée des bijoux de la couronne

au sous sol de la banque Melli aux mille richesses.

Un effort malgré la poussière, voilà le Palais de Saad Abad et ses jardins

 

Le musée archéologique, les murs de Persépolis 

les martyrs de la guerre avec l’Iran

 

 

le bonheur est peut être à Téhéran

 

 

 

 

Treize Iraniens, dont une mère de famille, ont été pendus mercredi 2 janvier en Iran pour des crimes allant du trafic de drogue au meurtre, alors que l'année 2007 s'est achevée sur une forte hausse des exécutions par rapport à 2006. 

 

Les autorités iraniennes ont lancé l'an dernier une campagne visant à "améliorer la sécurité" dans le pays, dont l'un des effets a été une sévérité accrue de la justice pour condamner à la peine capitale. Au moins 297 personnes ont été pendues en 2007, selon un décompte effectué par l'Agence France Presse à partir d'informations de presse et de témoignages, contre 177 en 2006, selon Amnesty International.

 

Les treize exécutions de mercredi sont les premières enregistrées pour l'année 2008. Selon l'agence Isca, dépendant de l'université Azad de Téhéran, huit condamnés pour homicide ont été pendus à la prison d'Evine, dans le nord de la capitale, dont une femme, Raheleh Zamani. Âgée de 27 ans et mère de deux jeunes enfants, elle avait tué son mari en 2005 après l'avoir surpris à son domicile avec une autre femme. Trois hommes reconnus coupables de trafic de drogue ont été pendus à Qom (centre), a rapporté l'agence officielle Irna. "En appliquant la loi de Dieu, nous renforçons la sécurité au sein de la société et nous envoyons le message que Qom n'est pas un abri pour ceux qui violent la loi", a déclaré un responsable local de la justice, Hoda Torchizi, après l'exécution. Deux autres hommes ont été exécutés pour les mêmes motifs à Zahedan (sud-est). 

 

La trahison, l'espionnage, le meurtre, l'attaque à main armée, le trafic de drogue, le viol, l'homosexualité, l'adultère, la prostitution et l'apostasie sont passibles de la peine capitale en Iran.ici on sourit rarement

musée du Tapis, 

 

 

Incident naval entre l'Iran et les Etats-Unis

Selon Washington, des manœuvres "provocatrices" ont eu lieu dimanche dans le détroit d'Ormuz. L'Iran minimise l'incident.

départ pour Qazvin 

 

le minaret de la mosquée du Vendredi

 

Soltanieh la cité du mongol Arghoun

 

 

 

"Le prix du baril est de 70 dollars en moyenne depuis le début de l'année, a déclaré le président. Les gens se demandent quel effet la hausse du pétrole a dans leur vie quotidienne (…). Il faut redistribuer l'argent du pétrole." L'Etat iranien continuera à consacrer les dizaines de milliards de dollars (51 milliards de dollars en 2006-2007) que lui rapporte la rente pétrolière à la subvention des produits de consommation courante, notamment le carburant. Deuxième producteur de l'OPEP, l'Iran doit en effet importer 40 % de sa consommation d'essence, faute de capacités de raffinage, ce qui lui coûte plus de 5 milliards de dollars par an.

 

Ces déficits forcent le gouvernement à ponctionner le fonds de stabilisation où sont cantonnés, en principe, les surplus des rentrées pétrolières. Dix milliards de dollars ont été ainsi prélevés en 2005 et 17,4 milliards en 2006.

 

Ce laxisme a déclenché une hyperinflation qui a atteint, en novembre 2007, le taux de 19,1 %. Les prix des fruits et légumes ont ainsi été multipliés par trois en deux ans.

les premières mosaïques du  Mausolée du sultan Uldjaitu Khodâbendeh 

 

 Il ne subsiste plus grand-chose d'Ecbatane, la capitale des Mèdes que recouvre la ville moderne d'Hamadan. Nous évoquerons Avicenne, symbole du rayonnement intellectuel de l'Iran du Xe siècle. 

 À Kengavar

 Bisotoun, le fameux bas-relief de Darius le Grand. 

 Taq e Bostan,

 

Investiture du roi sassanide Ardéshir II : le roi au centre reçoit la couronne sacrée des mains du dieu Ahura Mazda. A gauche, dieu Mithra. 

 

 

 

 franchir les montagnes du Zagros, avant de descendre vers la Mésopotamie.

 Arriver dans la plaine d'Ahvaz,

 En tournée aux Proche et Moyen-Orient, le président américain George Bush se focalise sur l'Iran et tente de rallier les pays visités à une stigmatisation du "danger" que représente Téhéran. Ce qui ne rassure pas les éditorialistes. El Watan voit dans le président américain un cavalier de l'Apocalypse. Le journal craint une guerre avec l'Iran qui plongerait le monde dans l'abîme. "En montrant l'Iran comme l'ennemi principal - comme l'avait été l'Irak auparavant -, le président Bush esquisse-t-il déjà les contours du troisième conflit majeur qu'il laissera au monde avant de passer, enfin, la main en 2009 ?", s'interroge El Watan. L'IHT et L'Orient-Le Jour reviennent pour leur part sur les déclarations du président américain à Abou Dhabi : "il faut agir avant qu'il ne soit trop tard". Inquiet, le Khaleej Times, quotidien de Dubaï, explique quant à lui que le Proche et le Moyen-Orient, qui "subissent déjà deux conflits, ne peuvent pas supporter de nouvelles tensions". Israël et l'Iran sont également au cœur de la campagne pour l'élection présidentielle américaine, indique le quotidien Haaretz.

 

 Suse.Le ville de Cyrus 

 

 champs pétrolifères avant d'atteindre les montagnes du Fars. 

 Bishapour, la capitale sassanide du roi Chapour Ier,

Victoire de Shâpur Ier sur les Romains.

 

 

 Persépolis, où furent édifiés pendant plus de cent ans des monuments spectaculaires dont l'objectif était de témoigner, au regard des peuples vaincus et vassaux, de la grandeur de l'Empire achéménide. 

 

Une semaine après l'incident naval qui a opposé, dans les eaux du détroit d'Ormuz, trois navires militaires américains et des vedettes des Gardes révolutionnaires iraniens, M. Bush a lancé une mise en garde à l'Iran, dimanche 13 janvier, dans le cadre de sa tournée dans les pays du Golfe. Il s'est employé à rassurer les alliés arabes sunnites des Etats-Unis dans la région, qui craignent tout à la fois la montée en puissance de l'Iran chiite et le risque de dérapage armé dans la confrontation avec Washington.

le voyage en Iran (2)

 

 

 

Porte des Nations (ou porte de Xerxès).

 

 

La France installera une base navale à Abu Dhabi, en face des côtes iraniennes. Une semaine après l'incident naval qui a opposé, dans les eaux du détroit d'Ormuz, trois navires militaires américains et des vedettes des Gardiens de la révolution iraniens, George Bush a lancé une mise en garde à l'Iran, dimanche 13 janvier, dans le cadre de sa tournée dans les pays du Golfe. Alors qu'il se trouvait à Abu Dhabi, au quatrième jour de son voyage au Moyen-Orient, le président américain a accusé l'Iran de constituer une « menace pour la sécurité des nations partout » dans le monde, et d'agir comme « premier parrain étatique du terrorisme ».

 

 

 

 Escalier de l'apadana. Nobles perses et mèdes.

 

 

 

 

 

Salle des banquets de Xerxès

 

 

 

Alors que l'Achoura est souvent réduite en Occident aux défilés spectaculaires, pendant lesquels les fidèles se flagellent ou se mutilent à coups de sabre pour communier dans la souffrance - qui avait marqué la mort de Hussein -, elle donne lieu en Iran, mais également au Liban, selon la spécialiste du chiisme Sabrina Mervin, à un authentique art théâtral, le tazieh, qui retrace l'épopée de la famille du Prophète ("Ahl Al-Beit") et notamment le martyre de l'imam Hussein à Kerbala et l'exil de sa famille à Damas.

Délégation lydienne

 

 

 

Taureau, portique nord.

 

Les deux tombeaux d'Artaxerxès II et d'Artaxerxès III surplombent le site d'une manière grandiose. 

Plus au sud, à Naqsh-e Radjab,  bas-reliefs d'époque sassanide et, à Naqsh-e Rostem, quatre hypogées creusés dans les falaises et sculptés en l'honneur des souverains achéménides.

 

 

 

"Iran : arrêtez les exécutions par lapidation", appelle Amnesty International, dans un rapport publié mardi 15 janvier. L'organisation de défense des droits humains y dénonce le caractère "grotesque et épouvantable de cette pratique", pour laquelle le code pénal "stipule même d'utiliser des pierres suffisamment grosses pour faire souffrir, mais pas grosses au point de tuer la victime immédiatement", et que les hommes doivent être ensevelis jusqu'à la taille et les femmes jusqu'à la poitrine.

le voyage en Iran (3)

 

 

 

Victoire de Shâpur Ier sur les Romains 

 

Tombeaux des rois achéménides (Darius Ier et trois de ses successeurs). Banquette d'influence égyptienne. Trône porté par toutes les tribus.

 

 

 

 

Chiraz 

mausolée de Saadi 

 

 le tombeau d'Hafiz, 

 

ville de penseurs qui marquèrent l'apogée de la poésie persane aux XIIIe et XIVe siècles. 

Jardins du palais Bâgh-e Erâm.

 

 

 Mosquée du Régent

 

 

 

Mosquée du Régent. Salle de prière. Décoration Qâdjâr.

 

 

 

Mausolée de Shâh Cherâgh. Epoque séfévide. Coupole 16ème.

 

sur la grande route caravanière qui reliait la Méditerranée à la Chine par les Indes,  Abarqu, qui fut prospère du Xe au XIVe siècle.

 

 Le Gonbad e Aali, immense mausolée du XIe siècle qui surplombe la cité, témoigne de cette richesse ancienne.

 

 

Ancien caravansérail sur la route de Yazd.

 

 Yazd

Yazd est une ancienne ville caravanière dont la prospérité s'établit jusqu'au XVIIe siècle sur le commerce de la soie.

 

Mosquée du Vendredi.

 

Porte d'entrée. Heurtoir différent pour les hommes et les femmes. 

 

La terre des zoroastriens

 dans les solitudes du désert, d'anciennes tours du Silence où, il y a quelques années encore, des défunts se faisaient déchiqueter par les oiseaux, afin que ne soient pollués ni la terre, par l'inhumation, ni l'air, par la crémation.

 

  temple du Feu de Yazd, où brûle un feu allumé il y a près de 1 500 ans, le plus ancien feu en activité dans l'Iran d'aujourd'hui. 

 

 Nain, une splendide mosquée

 

 Ardistan la mosquée du Vendredi, l'une des plus anciennes d'Iran.

 

 

 

le voyage en Iran (4)

 

 

 

Ispahan

 En transférant sa capitale à Ispahan en 1598, le shah Abbas fonda la prospérité de cette cité. Il se consacra à l'érection de palais et mosquées avec un tel enthousiasme qu'Ispahan s'imposa, au XVIIe siècle, comme la plus belle ville du monde. 

 la mosquée du Vendredi,

 

 

 

Mosquée du Vendredi. Mehrab d'Uldjaitu Khodâbendeh.

 

la mosquée du Cheikh Lotfollah,

 

 le mausolée de Darb-é-Imam, le minaret Ali, le pavillon aux Quarante-Colonnes

 

 la mosquée du Roi édifiée par le shah Abbas.

 

  Mosquée de l'Imam (mosquée du Roi).

 

 

 

Palais Ali Qâpu. Salon de musique.

 

  Natanz, dont la grande mosquée du XIVe siècle se distingue par de riches décors de faïences émaillées.

 

 le Bagh-e-Fin,

 

 autrefois l'un des plus beaux jardins persans, réalisé par le shah Abbas qui aimait s'y détendre. 

 

Qhom est le centre religieux par excellence

 

mais la terreur n’est pas ici

 

 

Tombeau de Fâtima.

 

Téhéran.

 

Cimetière Behesht-e Zahrâ (mausolée de l'Imam Khomeini).

 

 

 

repose en paix petite fille

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