Le garçon cousu
Vous avez eu quelque difficulté à finir l'ouvrage de Liliane Giraudon , il vous est très difficile d’en suivre le propos sauf aux niveaux de fragments qui se perdent pour vous dans une masse où vous ne reconnaissez pas quelque poésie . C’est tout à fait à la mesure de ce feuilleton présidentiel que vous impose le soir . L’impérialisme caché derrière un groupe sympathique qui entoure un président qu’on doit pouvoir comprendre comme compétant ou généreux, bref l'idéal américain de démocratie et de justice, les pieds dans le sang . Vous essayez de contenir ce truc qui hurle à l’intérieur en tenant texte malgré l’effacement de votre journal publié , un clic et puis plus rien . C’est tout à fait réel. Toujours la première année du séminaire. Peut être essayer de dessiner des classiques sans but . Mais il y a toujours ces interférences et ces chevauchements . Un gentil, c’est le terme qui vous vient. Ce bruit de déménagement
Huit roses arrachées à se tenir debout
A se perdre au secret des sanglantes bordées
Rien ne souffle à vivre ce temps noyé
Rien que de misère à cordée au long des mats
Le vocable refuge l’ultime déchirure
Droit devant l’if noir
Dépouille Cythère en flammes
Le crocodile larme toujours sa proie d'un comique de posture